28/04/2008

25 avril Résumé de la visite avec le Ministre.

(paragraphes importants - extraits).

« JOURNEE INTERNATIONALE DE L’ALIENATION PARENTALE »

Rencontre avec le Secrétaire d’Etat à la politique des Familles.

A l’occasion de la « Journée internationale de l’aliénation parentale », une délégation d’associations de familles éclatées du « Centre des Droits Parentaux – Bruxelles », du « Collectif des pères de Charleroi » et d’un groupement d’enfants du divorce « J’aime Papa J’aime Maman » ont été reçus ce 25 avril 2008 par Mr Melchior WATHELET. L’objectif était de sensibiliser le Secrétaire d’Etat sur le problème de rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s), de l’influence du syndrome de « l’aliénation parentale » et d’inviter le Secrétaire d’Etat à une soirée de réflexion et de débat  sur l’aliénation parentale.  Peut-on parler de syndrome ? D’éminents spécialistes ont été invités pour parler du cerveau, son fonctionnement, ses manipulations et les acteurs influents.

Le Secrétaire d’Etat fut interpellé par le taux élevé du nombre d’enfants, qui ne veulent ou ne peuvent  plus voir un parent. Que la rupture avec un enfant est un choc des plus durs. Il s’est accordé à reconnaître que « l’aliénation parentale » est un élément de rupture du lien filial, qui figure parmi les abus les plus graves sur l’enfant. Que la manipulation mentale n’était pas la seule explication d’un comportement aliénant mais les explications liées à un contexte global qu’il conviendrait d’analyser, conduit à la rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s). Sont posées les conséquences relatives à l’épanouissement de l’enfant, avec ses deux branches familiales, avec tout ce que cela comporte en transmission d’affection, d’éduction, de culture, de patrimoine familial qui détermineront la construction du futur citoyen, de son devenir et de son avenir professionnel.  

Parmi les objectifs du Gouvernement et du Secrétariat d’Etat à la politique des familles, Mr Melchior WATHELET a évoqué son engagement à soutenir la mise en place un « tribunal des familles », le renforcement du « SECAL » fonds de récupération des créances alimentaires, la mise en place d’une « méthode objective de calcul des contributions alimentaires », un soutien aux « familles monoparentales » et un soutien aux « victimes de rapts parentaux ».

 Les associations ont regretté :

-          Que de nombreux parents ne rencontrent pas leurs enfants car ils ne parviennent pas à se tenir digne en raison de dettes alimentaires injustes et oppressives,

-          Que la dimension des difficultés posées par l’éclatement familial soit vue sous le seul angle du parent gardien. Cette vision restrictive va à l’encontre de l’intérêt de l’enfant et contribue à l’évincement de l’autre parent

-          Que le droit n’est qu’un instrument d’application de nos principes et de nos valeurs sociétales alors que son application risque peut être exploité dans un but conquérant, avec des dérives contraires à nos principes : les « mesures exceptionnelles » discriminatoires et contraire à nos principes, se justifient par l’urgence et le provisoire… puis elles deviennent quasi définitives lorsqu’elles durent toute la période de construction des enfants; de « l’article 223 du cc » qui apparaît aux yeux de certains justiciable comme un instrument de répudiation d’un parent; « garanti individuelle », qu’aucune loi civile ne protège à un parent le soin de vivre dignement avec un revenu minimum ; … Un dossier de presse décrivant ces dérives a été communiqué au secrétaire d’Etat. -          Le gouvernement n’a pas voulu considérer notre intérêt pour la mise en place d’un Ministère exclusivement chargé des affaires familiales et de la jeunesse ;

 

 

 

19:02 Écrit par Caroline1234 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sap |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.